Les Jeunes Socialistes à la défense des Régions et des Départements

Communiqué des Jeunes Socialistes des Pyrénées-Orientales paru sur Ouillade.eu le 1er Décembre 2012 :

Suite à un communiqué de François Lietta, président des Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales, véritable copier-coller du « Président » contesté et contestable de l’Ump, il est important de réagir.

L’UMP donc, par la voix  Jean-François Copé, dénonce, la suppression validé du Conseiller Territorial. Véritable produit de la présidence Sarkozy, visant à remplacer les conseillers régionaux et généraux, pour n’en faire qu’une seule et unique entité à partir de 2014.

Ce nouvel acte de défiance vis à vis des élus locaux semble sonner bien faux pour un élus tel, prônant et agitant sans complexe son soit-disant ancrage local. Mais, plus loin qu’un mépris pour le labeur politique local, il s’agit ici d’une véritable incompétence assumée que de demander la suppression des conseillers régionaux et départementaux. Nous ne saurons que trop rappeler qu’il n’existe que très peu de chevauchement entre les missions régionales et départementales.

En effet 80% de leurs budgets respectifs sont consacrés à des politiques que seuls les départements et les régions peuvent porter (Département : Collèges, routes, etc… / Région : Lycée, TER, etc…).

Certes ces services ont un coût, mais ils représentent surtout un bénéfice non discutable et inestimable pour nous-autres administrés locaux. Et puis comment ne pas croire que les arbitrages politiques et budgétaire, discuté au niveau national, se feront au détriment des projets à impacts locaux ?

Il paraît évident qu’en voulant faire de nos localités un simple échelon administratif, l’UMP fait donc le choix d’un pouvoir centralisé, sous le bon dos d’économies de façade.

De plus, le fait de repousser les élections cantonales et régionales n’est en aucun cas à percevoir comme une tentative de la gauche de conserver sa majorité. En effet, n’avons nous pas vu une baisse significative de la participation aux dernières élections législatives, juste un mois après les présidentielles?  L’effroi de voir un taux abstention atteindre plus de 43% ne doit plus se reproduire pour des élections aussi importantes. D’où la nécessité de décaler les échéances en 2015. La mobilisation est difficile, c’est pourquoi la politique française a besoin de plus de temps, pour informer, sensibiliser et expliquer l’importance de ces votes.

Il semblerait donc qu’après l’épisode « Parodie d’élection », l’UMP ait décidé de nous jouer une parodie de convictions et de compétences.

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